L'Agora du Fil

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La chair est mortelle, mais l’âme survivra


La Parole du Signe (ou La Révélation d’Arès) est un Appel profondément libérateur. C’est un Appel à l’amour (Le Signe 25/7) dans le monde comme source d’énergie, un Appel au réveil des cœurs et à la naissance des âmes. La Vie, Dieu interpelle les consciences sur la notion fondamentale de l’âme qui ne peut prendre vie que par le bien accompli. Ainsi, chaque humain est l’artisan de sa propre âme (Le Signe XXXIX) qu’il crée et fortifie, par un travail sur lui-même pour devenir un être d’amour, de pardon, de paix, qui se libère de ses préjugés par l’intelligence spirituelle. L’âme, c’est notre amarrage à la Puissance Créatrice, elle est l’acte de naissance d’une nouvelle racine d’homme. Il y a bien, gisant au fond de chacun d’entre nous une force de Vie qui ne demande qu’à éclore !

La chair est mortelle mais l’âme survira. Alors, construis-la dès aujourd’hui en aimant ton prochain.

Vous trouverez d’autres articles sur ce thème si important:

“Aimer construit le vaisseau de la Vie, l’âme”, en cliquant ICI

“Seul le Bien accompli vainc le mal, crée l’âme et change le monde”, en cliquant ICI

Bonne lecture.

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Se libérer de tous ses préjugés :
c’est abandonner ses idées préconçues qui obscurcissent
l’esprit et empêchent l’éclosion de l’amour.

En devenant des humains libres de tous préjugés, en faisant sauter toutes les chaînes des habitudes de penser et de juger, des partialités, des idées reçues, des partis pris, nous rouvrirons la porte fondamentale de la Vie éternelle qui traverse tout, y compris nous. Par l’amour (Le Signe 2/12 ; 21/8…) inconditionnel donné à tous au-delà de nos préférences, de nos affinités, de nos réflexes, nous participerons à la résurrection d’un monde de bonheur (Le Signe, 36/23), dont chacun a la potentialité au fond de lui. Mais pour en arriver à cette étape, il faut d’abord se donner le temps de changer au plus profond de son être, car nous ne changerons pas le monde sans nous changer nous-mêmes (Le Signe, 28/7).

Par Le Signe, la Vie, Dieu ou le Père (peu importe le nom qu’on lui donne), nous rappelle nos origines divines et le pouvoir créateur dont nous disposons. Il éclaire le chemin de celles et ceux qui travaillent à devenir des êtres profondément bons, qui se refont à l’image et à la ressemblance (Genèse 1/26-27) de la Vie créatrice et aimante (Le Signe, 12/7). C’est cette image et ressemblance qui nous donne les capacités de nous réinventer pour nous recréer bons, si nous le voulons, et ainsi de refaire ce monde.

L’une des choses les plus difficiles lorsque l’on se lance dans la pénitence (Le Signe, 8/6 ; 16/17) – qui est un fervent travail de transformation de soi par la pratique de l’amour du prochain sans condition, du pardon, de l’intelligence du cœur libre de préjugés, de la paix – c’est de s’affranchir de ses préjugés qui sont légion, souvent insoupçonnés. Ils pavent nos êtres et le monde comme un champ de mines qui sont autant d’obstacles à l’éclosion de l’amour et de l’intelligence du cœur qui ne peuvent pas se construire sur l’illusion que représente un préjugé.

Oui, le préjugé est une idée préconçue, une image figée que l’on se fait d’une situation ou d’une personne, qui l’enferme, la réduit en même temps qu’il rétrécit notre vue et empêche de poser un regard neuf et lucide, ouvert à toutes les possibilités de la vie ainsi qu’à tous les possibles que peut être et devenir son prochain. Pour fermer la porte aux préjugés, il faut accepter de naviguer dans l’incertitude qui fait partie de notre réalité.

L’esprit est doué pour dissimuler un préjugé en le revêtant d’habits – comme le confondre avec de la prudence ou de l’intuition – qui peuvent lui donner l’allure de la sagesse, en se basant sur des « indices » que l’on suppose fiables alors qu’ils ne sont que suppositions voire élucubrations : la façon de s’exprimer ou de regarder, ses idées, son allure, sa situation sociale, son signe astrologique, ou encore des circonstances nous rappelant une situation passée, etc. C’est avec quelques éléments que l’on croit tangibles, que l’on va se permettre de dire qui est l’autre ou de prédire ce qu’il va se passer par des théories que l’on brandit comme des vérités, sans se rendre compte que l’on cède à la peur de l’incertitude ou aux idées généralistes du moment, colportées par les médias, les partis politiques, les dogmes religieux, la mode, bref, la culture.

La manière de parler ou de regarder d’une personne, ses idées, son apparence, son milieu social, son signe astrologique, ou encore des situations évoquant un vécu antérieur peuvent tous agir comme des déclencheurs.

Ce doigt que l’on pointe sur quelqu’un est le regard accusateur d’un juge qui condamne avant même de connaître, qui emprisonne l’autre dans une attitude ou un état d’être passé ou fictif. Il est nécessaire de s’interroger : « Pourquoi ai-je l’élan de me faire une idée sur mon prochain ? Lorsque je montre du doigt ou que je pense savoir ce qui se trouve en l’autre, qu’y a-t-il en arrière-plan ? L’idée induite que je m’estime meilleur que lui ? »

De plus, le préjugé peut être négatif (critique, rejet, etc.) comme positif lorsque je magnifie ou idolâtre une personne par exemple. Le processus et les conséquences sont les mêmes. Combien de jugements hâtifs, irréfléchis, superficiels et trompeurs sont ainsi émis quotidiennement ?

De ces apriori, peuvent naître des partis pris, desquels peuvent émerger des confrontations entre personnes n’ayant pas la même vision des choses, parce que chacun reste enfermé dans sa propre opinion, défendant son point de vue sans chercher à se laisser habiter par la pensée de l’autre. Et quand ces apriori sont répétés, colportés, sans forcément avec l’intention de nuire car on peut être sincèrement persuadé du bien-fondé de ce que l’on transmet, on ouvre la porte aux rumeurs, aux commérages, aux jugements, autour desquels on se sent reliés. Cela peut donner l’illusion d’un lien qui se renforce ou qui se crée alors que ce qui sous-tend les relations à ce moment précis c’est la dynamique du clan, l’esprit de guerre.

On voit que d’un seul préjugé, de nombreuses conséquences peuvent découler et nous entraîner loin dans le chaos du péché (Le Signe, 8/7 ; 28/12) que l’on entretient tant que nous n’aurons pas opéré une rupture fondamentale avec nos mauvais réflexes et nos habitudes de penser. Alors oui, le préjugé est le cancer de l’esprit avec lequel on perpétue le tragique pied-de-nez fait à la paix et à l’amour. Nos idées préconçues ne sont que les reflets de notre manque d’amour qui nous sépare de l’autre. Il est un univers à part entière, à découvrir et dans lequel plonger pour s’efforcer de vivre ce qu’il vit. À nous de retrouver et nourrir cette soif de nos frères humains.

L’amour, celui donné sans condition, ne peut pas enfermer,
au contraire, il éveille l’autre à lui-même et lui donne une force
dans laquelle il peut puiser pour se voir
avec lucidité et faire éclore sa beauté (Le Signe 12/3).

Mais alors, comment se libère-t-on de ses préjugés ? En s’efforçant de fermer l’oreille au déclic hâtif des opinions préétablies, en éliminant le moindre jugement de son esprit (Le Signe, 16/14 ; 36/16) duquel le Père nous met en garde parce qu’Il sait nos faiblesses (Le Signe 36/5) et les maux qui rongent l’humanité depuis des millénaires :

« […] tu ne jugeras personne, ni publiquement, ni en secret ; pas le plus petit jugement au fond de la tête, car tu ne le piégeras pas plus qu’une puce, à ton insu il sautera sur ta langue. » (Le Signe 36/16)

Évidemment tout cela se fait par étapes, certains vont plus vite que d’autres mais ça n’a pas d’importance, chacun le fait à sa mesure. L’essentiel est de ne pas se reposer sur ses lauriers et d’être un constant et courageux débroussailleur de soi-même.

Alors quand j’ai conscience que je suis en train d’élaborer un préjugé, je décide de ne pas l’émettre verbalement pour ne pas ouvrir la porte à la médisance. Mais je ne peux pas en rester là, je me donne les moyens de combattre mon préjugé jusqu’à ce qu’il n’ait plus de prise sur moi et qu’à sa place, s’installe un silence intérieur bienfaiteur. Il n’y a que comme cela que je commencerai à aimer absolument. L’amour ne peut exister que dans le cœur de l’humain qui renonce à tout ce qui le fait dévier de la douceur (Le Signe, 25/9), de l’écoute, de la bienveillance, du respect, de la paix, du pardon, etc.

Si je me vois tel que je suis, aussi complètement que possible, j’ai les clés en main pour entreprendre ma transformation. Alors lorsque je choisis de changer, je me passe sous le microscope de ma conscience guidé par l’amour du prochain comme seul critère d’observation. C’est par cet amour voulu que je travaille en moi, que j’apprends à être humble et lucide, jusqu’à me faire ressentir ce vide que crée ma carence d’amour. Ainsi, je lève le voile du rêve (Le Signe II/14) que je me fais de moi-même. C’est bien cette humilité (Le Signe, 34/1), outil ô combien précieux, qui fortifie ma volonté (Le Signe 12/4) et mon envie de changer, mon besoin d’aimer. Avec elle comme alliée, je me remets en question en permanence, je m’espionne pour regarder ce qui me traverse et débusquer les préjugés et les jugements qui passent.

Ce travail, je le mène en moi-même, mais pas sans les autres car comment aimer, pardonner, faire la paix et se libérer de ses préjugés sans être confronté à l’altérité ? Sans eux, je ne suis rien, je ne vais pas loin. Par les autres, je me vois mieux moi-même, et j’ai accès à une nouvelle facette de notre humanité. J’ai besoin de leurs regards sur la vie.

Comment retrouver le terreau de l’amour qui unira tous les humains sans passer par la phase transitoire – qui sera longue (Le Signe, Veillée 24) – d’un travail qui demande de l’abnégation, du courage, une espérance à toute épreuve et une confiance absolue dans l’humain et dans la Vie qui coule de tout l’Univers jusque dans la moindre de nos cellules ? C’est ainsi que, peu à peu, je me sentirai lié à toute l’humanité, que je pourrai de plus en plus m’identifier à mon prochain en partageant ses maux et ses joies. Décider d’aimer, c’est faire le choix de voir les humains au-delà des apparences, comme le Père les voit lui-même, parce que nous sommes tous faits du même moule, tous frères au sens le plus sublime du mot.

Nous commencerons vraiment à nous aimer lorsque nous considérerons sans a priori toutes les façons d’être, de penser, toutes les opinions quelles qu’elles soient. C’est ce positionnement totalement libéré des concepts d’un monde malade spirituellement qui nous permettra d’avancer ensemble, de respecter la pensée de l’autre, de prendre le temps de l’entendre et de l’accueillir. C’est un regard partant du cœur de l’homme qui aura forgé sa conscience dans le seul but d’aller dans la direction de l’amour.

Ainsi, nous ferons la soudure entre tous les êtres.
Nous réaliserons la grande libération de l’être humain !
Nous pourrons aller loin, très loin : nous nous métamorphoserons !

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La France acceptera t elle son destin spirituel


La France vit une crise (chômage, dette de l’État, délocalisation, concurrence mondiale, coût élevé de la protection sociale, crise pétrolière…) que la politique se montre incapable de résoudre. Elle se borne à créer des lois et à prendre l’argent des uns pour le donner aux autres. Son inaptitude et son inefficacité sont de plus en plus manifestes. Pourquoi ? Tout simplement parce que la solution n’est pas d’ordre politique, mais uniquement d’ordre spirituel.

Beaucoup, sinon la plupart des gens, acceptent cette situation par habitude, lâcheté et paresse. La multitude pense qu’elle est incapable de prendre son destin en main et de se bonifier. Elle croit qu’il n’y aura jamais d’autre alternative que la politique ou la religion, selon les circonstances, les lieux, les cultures et les époques. C’est ce que tous les pouvoirs, quels qu’ils soient, ont toujours affirmé, soutenant que l’homme a besoin d’une autorité pour le guider.

Et pourtant ! Il existe une autre voie, celle du bien, de l’amour, du pardon et du respect. Aucune loi n’a rendu l’homme meilleur.

Cet article est inspiré d’un texte intitulé « La France acceptera-t-elle son destin spirituel ? », paru dans un magazine périodique, Frère de l’Aube, devenu maintenant une publication numérique non périodique d’un groupe de Pèlerins d’Arès que vous pouvez découvrir sur Internet : freredelaube.info/france-desti…

Se tenir debout numériquement,


Contribuer à une prise de conscience de l’impact du numérique sur nos vies et montrer que des alternatives aux géants du Web existent est une pensée qui appuie fortement les intérêts du Fil. Il est possible d’avoir une utilisation saine et sereine d’Internet, dans le respect de nos données et de nos vies personnelles !

Nous observons une montée, peu à peu, de la censure et de la surveillance, que celles-ci viennent des États ou des entreprises privées.
Le numérique et la société s’influencent mutuellement, c’est certain, et nous aurions intérêt à avoir un Internet libre, décentralisé et émancipateur.

Pour l’heure, des solutions pratiques existent et nous avons une direction claire : avoir plus de souveraineté sur nos données et nos pensées.

Le Fil est construit sur des outils libres et auto-hébergés.
Se tenir debout numériquement, c’est vivre la liberté spirituelle que nous cherchons. Nous visons l’autonomie numérique comme l’autonomie spirituelle.

Nous pensons que l’autonomie spirituelle et la liberté absolue sont le préalable indispensable à la recherche de toutes les autres libertés qui en découlent.

Voir : le-fil.net

Confraternité d'économie


Dans un monde où les grandes institutions — religieuses, politiques, économiques — peinent à répondre aux aspirations profondes des individus, certains cherchent des formes d'organisation plus simples, plus humaines. Les confraternités d'économie sont l'une de ces formes.

Qu'est-ce qu'une confraternité d'économie ?
Le terme peut surprendre. Il ne s'agit ni d'une banque, ni d'une coopérative, ni d'une association au sens juridique. Une confraternité d'économie est un petit groupe de personnes — entre cinq et vingt — qui se rassemblent librement autour d'un objectif commun : agir ensemble pour le bien, dans leur quotidien.
Le mot "économie" y est utilisé dans son sens originel, grec : oikonomia, l'art de bien gérer une communauté humaine. Pas de logique marchande ou financière, donc.

Comment ça fonctionne ?
Ces groupes reposent sur quelques principes simples. Pas de président, pas de hiérarchie, pas de statuts figés. Chaque confraternité décide elle-même de son rythme, de ses actions, de ses moyens. Les membres mutualisent ce qu'ils peuvent offrir : du temps, des compétences, un lieu, des outils. Ce que l'on appelle l'économie du don — gratuité, partage, contribution volontaire — remplace la logique du salariat ou du contrat.
Ces groupes peuvent se relier entre eux, s'entraider, échanger, sans pour autant dépendre d'un centre ou d'une autorité commune.

D'où vient cette idée ?
Ce modèle est développé par Michel Potay, fondateur du mouvement des Pèlerins d'Arès, à partir du Signe ou La Révélation d'Arès, un texte qu'il reçoit dans les années 1970 de façon surnaturelle et qui est profondément spirituel. Il l'exprime ainsi : "Une confraternité d'économie n'est pas une association, ce n'est pas une structure juridique. C'est une structure d'âmes."

Quel est le rôle des Pèlerins d'Arès ?
En développant ce concept, Michel Potay précise lui-même qu'il "déborde le cadre de sa mission prophétique" pour penser "au fait humain à son plus haut et plus noble niveau". Il ajoute que "même ceux qui ne croient pas en lui sont ses frères" et que "qu'importe que ce fait humain soit lié ou non à la religion."
Les Pèlerins d'Arès sont appelés à être l'amorce de cette vision — non pas à la réaliser immédiatement, Michel Potay précisant lui-même que quatre générations n'y suffiront peut-être pas — mais à en porter le témoignage et à montrer qu'une autre voie est possible. Ils appellent à cet élan tous les hommes et femmes de bonne volonté.

Quel est l'objectif à plus long terme ?
Michel Potay envisage une transformation progressive de la société : passer de grandes structures centralisées à de petites unités autogérées, reliées entre elles librement. Ces unités seraient gouvernées non par des élus permanents, mais par des coordinateurs révocables et des décisions collectives.
Ces confraternités ne sont pas repliées sur elles-mêmes. Elles ont vocation à rayonner autour d'elles par l'exemple, le service et l'échange, à la manière de "petits foyers du Bien" qui, multipliés, pourraient transformer le tissu social.

En résumé

Les confraternités d'économie ne sont pas une utopie réservée à quelques croyants. Partout dans le monde, des initiatives comparables naissent — coopératives, écovillages, monnaies locales, habitats participatifs — portées par des personnes qui ne partagent pas nécessairement la même foi, mais le même désir : vivre autrement, à taille humaine, dans la dignité et la fraternité. Ce témoignage-là, les Pèlerins d'Arès entendent ne pas y manquer.

Le Signe


« …jamais communication surnaturelle n'a posé la question de la Vie, de l'Éternel, de Dieu, du Père, etc.), et de ses liens avec la vie humaine, du destin de l'Univers et de la liberté de l'homme de façon aussi profonde… »
Michel Potay (Le Signe P. 9)

Le Signe nous plonge au cœur du mystérieux lien unissant l'homme au divin.
Il manifeste l'existence de la Puissance créatrice de l'Univers, immatérielle, immobile, silencieuse, insituable. La Vie d'où découle tout ce qui vit y compris ce qui est purement matériel.
Ce Message n'est pas une révélation nouvelle, encore moins une religion, mais un rappel du Père, de la Vie, parce que la Vraie Parole a été faussée par des interprétations religieuses, des livres d'hommes qui se sont rajoutés à la Parole transmise par les prophètes. Ce qui a pour conséquence une dynamique quasiment inexistante de la pénitence (bonification personnelle).
L'Amour est la source de l'inspiration et de la liberté qui ont donné l'élan et le sens de tout. C'est donc par le travail pour faire rejaillir en soi et dans le monde l'amour, la paix, le pardon, la liberté et l'intelligence spirituelle, que l'homme pourra réparer la fissure qu'il a créée au sein de l'Univers. Rien d'autre que ce travail de l'individu sur lui-même, que Dieu appelle pénitence, ne pourra engendrer l'Éden du futur. Ce monde édénique qui précéda la chute d'Adam est virtuellement vivant au fond de chacun d'entre nous. L'homme libre existe encore dans les profondeurs de son être, tout est à reconstruire !

Le Père qui nous envoie Le Signe vient nous dire qu'il n'est pas ce suprême roi, juge et maître du sort auquel se réfère la plupart des croyants. Il n'est pas non plus dans l'idée que se font la plupart des incroyants, qui, quoiqu'ils en disent, ont une idée de Dieu empruntée aux religions. Le Père de l'Univers remet en cause, énergiquement, la fausse image que l'homme se fait de lui, et, par la même, la fausse image que l'homme se fait de lui-même.

Dieu, le Père, la Vie, – qu'importe le nom qu'on lui donne -, est le prodigieux Souffle Qui est tout, partout, de l'infiniment petit à l'immensurable infini. Il est l'inimaginable lien entre la Sainteté, la Puissance et la Lumière, l'Étalé absolu de l'ongle de l'homme à Tout, à la Vie. C'est vertigineux ! Nous n'avons pas de cérébralité assez forte, ni de langage qui permettent de décrire cela sur terre, mais nous les aurons ailleurs, sous d'autres formes de conscience. Il n'y a pas le Père, la Vie en-haut et l'humain ici-bas, parce que l'homme est un fragment indissociable de la Force créatrice du Père. Cette Vie créant la vie faisant ainsi de chaque humain une parcelle, un atome d'Elle-même. L'homme, maître de son destin comme le Père, la Vie est Maître(sse) du Sien.

Cette Vie s'adresse à l'amour et à la conscience de l'homme, parce que c'est là le seul lien indissoluble de l'humain avec l'Univers. C'est un Appel à la résurrection, où la vie humaine revêt le manteau de la Vie absolue.

Le Pèlerinage d'Arès



Le Pèlerinage d'Arès

Son origine
Le pèlerinage se déroule à l'endroit même où le Créateur apparut sous la forme d'un bâton de Lumière et parla à Michel Potay pour toute l'humanité, à Arès en Gironde, en 1977.

Son but
À Arès, la Vie, le Créateur, Dieu, Allah, l'Éternel, El Shaddaï, le Père de l'Univers — appelez-le comme vous voulez — nous rappelle que méchanceté, injustice, souffrances et guerres ne seront pas vaincues par des institutions et des lois, mais par des hommes qui accepteront d'être bons et encourageront d'autres hommes à le devenir.
Ce qu'on vient ranimer au fond de soi à Arès, c'est le Feu de la simple vie spirituelle — la quête du Bien.

Ses spécificités
Pas d'obligation religieuse. Pas de cérémonie, pas de rituel — la prière est libre. Ouvert à tous, croyants ou non, quelle que soit la religion ou la philosophie.
À l'entrée, on ne demande ni nom ni religion. Deux questions seulement : Aimez-vous tous les hommes et leur pardonnez-vous leurs offenses ?
Les pèlerins portent une tunique — prêtée à ceux qui n'en ont pas — et marchent pieds nus. La tunique efface les différences de sexe et de fortune. Les pieds nus rappellent Moïse face au Buisson Ardent.

Informations pratiques
Maison de la Sainte Parole — 46, avenue de la Libération — 33740 Arès, France.
Du 21 juin au 4 juillet · du 12 au 25 juillet · du 2 au 15 août.
Lun–jeu : 18h–21h · Ven : 8h30–11h30 · Sam, dim et jours fériés : 17h30–21h.

L'Amour du Prochain


Loin de tout sentiment, l'amour du prochain selon Michel Potay est une démarche volontaire, inconditionnelle, qui vise à transformer le monde.

Un amour choisi, pas subi
L'amour du prochain n'est pas sélectif. Ce n'est pas l'amour parental, romantique ou amical — c'est un amour de sagesse, qui s'applique à tous sans exception, ami ou ennemi, proche ou lointain.

Cet amour "n'existe que choisi, voulu". Il se construit et s'expérimente de toutes pièces. Ce n'est pas une faiblesse — c'est une détermination libre, un acte conscient et souverain, même face à l'homme répugnant ou hostile.

Un travail sur soi qui change le monde
L'amour du prochain est un travail incessant sur soi. Il va bien au-delà de la charité : il inclut le pardon de toutes les offenses, une identification à l'autre, une humilité sans préjugés.

Michel Potay enseigne que l'humanité est "un" (Rév d'Arès xxiv/1). Un petit reste de pénitents, par la qualité de leur amour, peut générer une résonance capable de transformer la trame même de l'univers. Chaque acte retombe sur toute l'humanité.

Une voie de libération
Quand l'amour du prochain est présent, les lois et les contraintes ne sont plus nécessaires. C'est une lutte pacifique, plus efficace que la violence. Les racines du mal ne seront jamais tranchées par des décisions politiques — seulement par chaque homme qui accepte de changer en dedans de lui.

L'Ame



Jeudi 4 juin à 18h30 — L’Eau Forte, Bordeaux
⏱ 1h30 — Entrée libre et gratuite

Votre âme naît de votre bonté.

La rencontre
Une conversation ouverte à tous pour partager des réflexions et questionnements spirituels, échanger sur des expériences personnelles et explorer ensemble ce thème.

L’Eau Forte
L’Eau Forte est un lieu d’échanges et de rencontres fraternelles avec des Pèlerins d’Arès.

Chaque premier jeudi du mois, une conversation ouverte à tous y est proposée.

« Et vous — qu’est-ce que ce sujet éveille en vous ? »

? 5 rue Montbazon, 33000 Bordeaux
? 05 56 44 78 67
✉️ eauforte@hotmail.fr
? eauforte.org / blog.eauforte.org

Éden et métaphysique



Exposé · 18, rue des Pénitents Gris — 31000 Toulouse

Dimanche 7 juin · Toulouse

Une rencontre proposée par Jean-Hubert G. de Quimper pour explorer les racines spirituelles du Jardin d’Éden à travers les enseignements du Signe. Une plongée dans la métaphysique du monde d’avant le péché, un monde sans jour ni nuit.

⏱ Prévoir 2 heures · Présentation et échanges

« Le Jardin d’Éden, un travail personnel qui confine à la métaphysique. Quand on parle d’un retour en Éden, on utilise un terme générique qui n’a plus de contenu depuis longtemps. Jardin et Éden sont des termes courants dans la Parole et des écrits du frère Michel. Je propose simplement de préciser, autant qu’on peut, cet autre monde sans jour ni nuit, qui paraît mythique, mais qui a pourtant existé avant le péché. »
Jean-Hubert G., Quimper

À qui s’adresse cette rencontre ?
Cette rencontre s’adresse aux Pèlerins d’Arès engagés dans une assemblée, ainsi qu’à ceux qui ne le sont pas mais qui restent en lien avec elle ou qui soutiennent sa mission.
Cela inclut également les personnes isolées qui participent à la vie du Signe d’une manière ou d’une autre : service d’une assemblée, gardiennage, ou tout autre engagement.
Elle concerne donc tous ceux et celles qui sont connus ou qui manifestent une fidélité et un intérêt pour l’Appel du Signe.


Inscriptions et hébergement

Confirmer votre présence avant le 15 mai auprès de Marie-Hélène.

Si vous avez besoin d’hébergement, préciser le nombre de personnes et les dates des nuits souhaitées — 6 au 7 juin et/ou 7 au 8 juin. Contact : 06 77 42 35 41